Cet été, l’amoureux et moi avons décidé, pour changer, de ne pas aller au soleil pendant nos vacances. La destination sur laquelle nous avons jeté notre dévolu : l’Ecosse.

En 2013, j’avais visité en quelques jours Edimbourg et j’étais déjà tombée complètement amoureuse de la ville. Alors je voulais absolument découvrir le reste de ce pays qui, j’en étais certaine, allait nous réserver un spectacle unique.

Nous avons commencé notre voyage par récupérer notre voiture de location, notre meilleure amie pendant 8 jours car nous avons décidé de mettre tout notre temps à profit pour visiter un maximum le pays.

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Notre première nuit est réservée à Inverness, à 300km d’Edimbourg, où nous avons commencé notre périple. Pour nous éviter 4 heures de route d’un traite, nous avons décidé de nous mettre immédiatement dans le bain Ecossais en visitant une distillerie de whisky, celle de Glenfiddich !

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Pour moi, ça a été une véritable révélation. Au delà du folklore écossais, notre guide nous a réellement transmis sa passion du whisky. Je n’aime toujours pas ça mais ça m’attriste presqu’un peu, car avec l’histoire qu’il y a derrière la fabrication d’un whisky, je peux entièrement comprendre les personnes qui ne jure que par cet alcool. Il s’agit presque de poésie, tout est si joliment pensé.

Le deuxième jour, un peu épuisés par notre long voyage de la veille, nous avons décidé d’aller découvrir les alentours d’Inverness, et nous n’avons pas été déçus. Nous avons arpenté la côte dans tous les sens, profitant surtout du paysage, mais nous avons aussi visité Fort George, un fort militaire au bord de l’eau.

La troisième journée était celle que nous attendions le plus. Nous sommes partis en direction des fjords de l’Ouest et principalement la péninsule du Coigach. Nous avons été absolument fascinés par les paysages, les plages, les centaines de moutons en liberté et les tout petits villages que nous trouvions après des kilomètres de nature préservées et très sauvage. Définitivement, si vous avez du temps devant vous, je ne vous recommanderai jamais assez d’aller y passer une journée.

Le lendemain, jour 4, il est temps pour nous de quitter Inverness pour nous diriger au Sud. Notre but : Inveraray, porte des fjords du Sud. En route nous nous arrêtons au bord du plus que connu Loch Ness et nous passons par Glencoe et le Ben Nevis plus haut sommet de l’Ecosse. A Glencoe nous éprouvons une très grande frustration, nous savons que c’est l’un des endroits les plus exceptionnels d’Ecosse et nous sommes dans un brouillard épais qui nous laisse à peine entrevoir l’ombre des montagnes qui nous entourent.

A notre arrivée à Inveraray, nous savions que nous avions trouvé notre joyaux caché écossais. A peine quelques touristes, une auberge de jeunesse, et un petit village exceptionnel.

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Notre exploration des fjords du Sud a peut être été notre petite déception du séjour. Tarbert et sa péninsule son certes très mignons mais après ce que nous avions vu pendant 3 jours, il n’y avait rien d’incroyable.

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Alors nous avons assez rapidement décidé de faire 200km de plus pour retourner à Glencoe, le soleil ayant décidé de se joindre au voyage. Et nous n’avons pas du tout regretté notre décision. Je vous laisse juger par vous même de la différence, puis de la beauté de l’endroit sous le soleil.

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Le lendemain, nous partions en direction d’Edimbourg, mais avant, hors de question de rater un autre mythe écossais : un château. Nous avons décidé de visiter celui d’Inveraray et nous avons trouvé exactement ce que nous cherchions, une décoration très anglaise, des histoires de fantômes et un jardin magnifique !

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Pour finir notre voyage, nous avons passé deux jours à Edimbourg. Comme je l’ai déjà évoqué, j’étais déjà complètement conquise par la ville. Mais ce voyage m’a encore plus convaincue que c’est, pour moi, la ville idéale. Une parfaite alliance entre histoire, modernité, nature et nourriture ! Armés de notre meilleur allié, notre guide du Routard, nous avons commencé par découvrir la vieille ville, la château et le Royal Mile…

Vous ne le savez pas encore mais culinairement, j’ai une passion, les jacket potatoes. D’énormes pommes de terre cuites au four et garnies de tout ce qui peut vous passer par la tête. En Ecosse, j’ai trouvé mon paradis, le Baked Potato Shop (56 Cockburn St), une échoppe dédiée entièrement aux jacket potatoes, avec des garnitures uniquement vegan ou végétariennes. Un réel délice.

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Pour finir notre voyage avec un souvenir comme on en fait peu, nous avons décidé de gravir Arthur’s Seat. Arthur’s Seat est la montagne qui s’élève au bout du Royal Mile. De là haut, après une petite demie heure d’ascension une vue à couper le souffle nous attendait. Il n’y a que la belle Ecossaise pour nous permettre de nous retrouver en pleine montagne à seulement quelques centaines de mètres du centre ville. Un rêve.

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Pour conclure, je ne saurai jamais trop vous conseiller d’aller visiter l’Ecosse. Certes vous devrez surement affronter quelques jours de pluie, mais est-ce bien cher payé pour un pays qui saura combler toutes vos demandes, de superbes villes, des côtes, des animaux, une culture riche… Ce fut pour nous un voyage exceptionnel qui m’a beaucoup marqué. Et je suis d’autant plus certaine que le Royaume Uni, quelque soit le pays, est mon lieu de coeur.

On se retrouve bientôt pour une destination… légèrement plus exotique. Suivez moi sur Instagram (@manonldmz) pour être au courant de toutes mes aventures !

Il y a différentes façons de voyager, en avion, en voiture, en train… Quel que soit le moyen de transport que vous choisissez, votre voyage sera différent. Evidemment, il en va de même pour le logement. J’avais déjà conscience de ça quand j’ai commencé à voyager mais je ne me rendais pas compte à quel point ça pouvait être vrai. A quel point un voyage pouvait être radicalement différent en fonction du logement et du moyen de transport choisit.

Pour faire un rapide historique, j’ai fait mon premier voyage seule en 2011, à 18 ans. Par un concours de circonstances je me suis retrouvée seule avec un billet d’avion pour Londres. Me sentant trop jeune pour dormir à l’hôtel j’ai retourné internet pour trouver une famille qui pourrait m’accueillir. C’était ma première expérience de voyage moins classique et j’avais trouvé ça extraordinaire, de me retrouver intégrée à cette famille… Je me suis vraiment sentie comme une anglaise à part entière pendant cette semaine. Et surtout, j’ai découvert Oxford (où je séjournais) avec leurs yeux à eux, et ça, je m’en souviendrai toujours.

Donc, quand en 2013, mon amie Hélène et moi décidons de partir une quinzaine de jours en train (grâce à Interrail), nous savons que nous ne voulons pas passer notre temps dans des chambres d’hôtels. Nous voulons vivre autre chose, nous mêler à la culture et surtout rencontrer des gens. Aussi, je ne vais nous mentir, financièrement, nous devions trouver une solution. Je ne sais plus vraiment laquelle de nous deux avait entendu parler de Couchsurfing mais dès que nous nous sommes posées la question, il a été évident que c’était LA solution.

Le Couchsurfing c’est quoi ? Tout repose sur la confiance et le fait d’aider sans rien attendre en retour. C’est un concept dans lequel l’argent ne trouve pas sa place. Dans chaque ville, des gens proposent un canapé ou un matelas gonflable aux voyageurs de passage. Ensuite, il suffit d’envoyer un mail à la personne avec qui on pense que le courant passera le mieux, si cette personne est disponible et que notre profil lui plait, alors, nous avons un logement gratuit pour le nombre de nuits qui nous plaira.

Alors je ne vais pas vous mentir, des tordus, il y en a. Comme partout. Mais avant de rester chez un hôte on échange de nombreux mails, pour s’organiser mais surtout pour apprendre à se connaitre. Alors faites moi confiance, les gens qui sont là pour de mauvaises raisons, vous les repèrerez après seulement quelques échanges. Mais n’hésitez pas à beaucoup discuter si vous avez un doute.

Revenons à notre voyage, à Hélène et moi. Nous partions dans cette aventure, pleines d’excitation mais aussi avec un peu d’appréhension. Nous n’avions jamais expérimenté le Couchsurfing et avions entièrement organisé notre voyage grâce au site. Alors forcément, si un hôte nous lâchait, nous n’avions aucun plan B.

Premier arrêt, Haarlem, à côté d’Amsterdam. Notre premier hôte, mais très probablement celui qui nous aura le plus marqué. Après de multiples péripéties, nous arrivons à 1h30 du matin dans une maison un peu étrange et entièrement vide, la personne nous avait caché ses clés à l’extérieur. Après avoir passé un certain temps à chercher comment allumer la lumière, nous nous résignons à nous installer dans le noir, terrifiées, avec une bombe lacrymogène entre nous. Mais finalement, nous n’avions aucun raison de nous inquiéter, Jordan était une personne en or qui nous a complètement rassurées quant au reste de notre voyage en Couchsurfing. Nous sommes allés tous ensemble à un petit festival de musique, Jordan nous a cuisiné de sympathiques plats que nous avons dégustés en buvant du bon vin rouge, l’hôte parfait en somme.

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Cette première expérience nous a fait prendre conscience que si nous faisions du Couchsurfing, nous allions devoir faire confiance à l’espèce humaine et ne pas céder à la paranoïa qui parfois peut nous envahir dans ce genre de situation. C’est l’expression même de l’idée du « paie ton prochain », si l’on donne inconditionnellement,  le jour où on en aura le plus besoin, des gens seront là pour nous. Ou « on récolte ce que l’on sème » si vous préférez. Si vous ne faites pas facilement confiance aux gens, que vous avez des doutes sur le fait qu’on puisse héberger par simple gentillesse, alors le Couchsurfing n’est peut être pas fait pour vous…

Après Amsterdam, nous avons mis le cap sur Edinburgh, pour le Couchsurfing qui restera pour moi le plus extraordinaire que je n’ai jamais fais. Sur place, nous rencontrons notre hôte pour 4 jours, Vanjul, qui nous attendait à la gare. Pour la première nuit, son colocataire et lui nous ont laissé un « vrai » lit pour que nous puissions nous reposer. La gentillesse incarnée. Les 4 jours que nous avons passé en Ecosse ont été des jours bénis. Un des meilleurs voyages que je n’ai jamais fait. Déjà, la ville en elle même est magnifique, mais en plus nous avions un hôte absolument incroyable avec une bande d’ami internationale et hilarante. 

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Pour la fin de notre périple nous avons encore rencontré plein d’autres personnes. Mais nous ne sommes pas là pour écrire un essai alors je ne vais vous donner que nos 3 meilleurs expériences (pour moi… il faudrait avoir l’avis d’Hélène). Et la 3ème ne fait pas partie de ce grand voyage en train. Il s’agissait d’un plus petit séjour à Stockholm où nous avons été hébergées par Jamie, un anglais expatrié avec qui nous avons passé une journée à visiter et discuter de musique, suivie d’une très bonne soirée avec d’autres membres de Couchsurfing. Mais le mieux, dans ma mémoire, restera toujours le lendemain matin, quand notre hôte nous a réveillées avec les bonnes odeurs d’un petit déjeuner anglais dégusté devant la version suédoise de la Nouvelle Star. Un plaisir simple mais que je n’oublierai probablement jamais.

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Pour finir, je vais essayer de vous donner un conseil. Les gens que vous allez rencontrer si vous vous lancez dans le Couchsurfing vont beaucoup, beaucoup donner pour vous. Croyez moi. Aussi bien donner de leur temps en vous organisant de chouettes visites et d’inoubliables soirées mais aussi de leur argent en vous faisant à manger même si ce n’est absolument pas dans le contrat de base. Alors n’hésitez à prendre dans vos valises des petites spécialités de chez vous à leur offrir et par exemple, à leur cuisiner un petit repas quand vous serez chez eux. Cela leur fera toujours plaisir et leur montrera surtout que vous n’êtes pas uniquement là pour faire des économies. Ce qu’il ne faut jamais faire. Le Couchsurfing est une expérience incroyable, pas un moyen de voyager gratuitement.

Aussi, si vous avez un coin de salon ou un canapé, n’hésitez pas à accueillir des voyageurs. Vous ferez autant de rencontres et rendrez la pareille pour vos hôtes. 

N’hésitez pas, il y a très peu de chances que vous le regrettiez.

Et si un jour vous passez par Annecy, n’hésitez pas à me contacter sur mon profil CS !

Comme je l’avais déjà évoqué dans mon article sur Collectif Vintage, mon pays fétiche, celui où je me sens bien, où je me ressource, c’est l’Angleterre.

Cet été j’avais déjà emmené l’amoureux à Londres et à Brighton, ma ville fétiche. Mais ce week end on s’est un peu éloignés des villes pour découvrir la campagne anglaise.

Mon histoire avec l’Angleterre remonte à loin, depuis toujours c’est la destination qui me vient en tête dès que j’ai envie de partir quelques jours. De ce fait, j’ai déjà vu beaucoup de choses, Londres et Brighton bien sûr mais aussi Liverpool, Plymouth, Newcastle, Oxford, Cambridge… J’en oublie sûrement. Mais mes souvenirs les plus marquants, ils viennent des Cornouailles. Alors bien sur, les Cornouailles, c’est bien trop loin pour un simple week end. Mais quand j’ai vu, grâce l’outil magique d’EasyJet « Inspirez Moi », que nous avions des vols Genève – Bournemouth à prix imbattable, la question ne s’est pas posée très longtemps.

Bournemouth, je ne connaissais pas et le Routard n’en disait pas vraiment de bien. Mais vu sa position géographique (à peu près au milieu de la côte Sud du pays), j’ai senti qu’on pouvait trouver quelque chose de vraiment chouette à faire. C’était assez près de la Cornouaille pour ça. Et en effet… On a trouvé. Pour visualiser, voilà notre parcours, couvert en 48h.

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Le premier jour, nous avons donc atterri à Bournemouth, et immédiatement pris la direction de Stonehenge.

Grande première : nous avons loué une voiture, je me suis donc retrouvée à conduire à gauche pour la première fois de ma vie. Mais finalement, ce n’est vraiment pas si déstabilisant que ça.

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Après notre seule visite payante du week end, nous avons pris la direction d’Exeter, lieu de notre première halte pour la nuit. Un hôtel pas vraiment exceptionnel et jolie ville pour y passer quelques heures mais pas exceptionnelle non plus. Par contre, si vous projetez un voyage là bas, une adresse à ne surtout pas manquer : The Old Firehouse. Un pub sublime avec une petite cour et des salles réparties sur trois niveaux. Vrais plats de pub à des prix juste inégalables et dans une ambiance très chaleureuse, une de mes plus jolies adresses en Angleterre (qualité iPhone, mes plus plates excuses).

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Le lendemain, nous attaquions notre plus grosse journée, le plan : allé le plus loin possible de le Dartmoor National Park pour arriver à Weymouth (là ou nous passions notre seconde nuit) pas trop tard. Malchance ou heureux hasard, nous nous sommes retrouvés dans le parc sous une météo apocalyptique, de la pluie par seaux et du vent à nous en faire tomber par terre.

Avant d’attaquer le parc, nous nous sommes arrêtés dans le mignon petit village de Topsham où nous aurions déjà pu desceller quelques indices de la tempête qui nous attendait.

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Mais passons aux choses sérieuses : le Dartmoor National Park. Un des plus beaux endroits qu’il m’ait été donné à voir en Grande Bretagne. Sans compter la Cornouaille profonde évidemment. Bien qu’au printemps les paysages doivent être encore plus beaux, la tempête donnait un certain charme à l’endroit. Les rivières en crues et les routes submergées nous ont donné l’impression d’être dans une contrée sauvage et reculée et non pas dans un calme parc national britannique. Ce qui a finalement rendu la journée bien plus surprenante que prévu.

Nous devions rouler directement jusqu’a Weymouth mais nous avions comme le pressentiment que le bord de mer allait nous réserver quelques surprises. Nous avons donc pris la direction de la ville la plus proche : Sidmouth. Connue principalement pour ses falaises rouges, la ville allait nous livrer bien plus, une tempête comme nous n’en avions jamais vu, des vagues complètement hallucinantes et à cause des dites falaises, la mer était entièrement rouge. Nous avons fini absolument trempés, mes vêtement ne s’en sont toujours pas remis, mais ca restera un souvenir dingue !

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Après avoir passé la nuit a Weymouth, dans la Guest House la plus géniale que je n’avais jamais vu (South Guest House, si un jour vous passez par là), il nous restait quelques heures avant de reprendre l’avion direction la Suisse.

Lieu encensé par le Routard, c’est Lulworth Cove que nous avons choisis pour terminer notre escapade britannique. L’adorable village doté de son impressionnante baie nous attendait sous un soleil radieux. Soleil que nous n’avions pas vu depuis 2 jours. Nous nous sommes donc engagés dans une petite randonnée de dernière minute, surplombant les falaises du bord de mer et profitant d’une vue magnifique.

Conclusion du périple : l’Angleterre est un pays magnifique et le Sud du pays est vraiment un lieu que chacun devrait avoir visité au moins une fois dans sa vie. Mais ça, je n’en ai jamais douté.

Pour inaugurer cette page voyage, il me semblait évident de vous parler de mon dernier gros voyage. L’Islande. Si certains de mes amis passent ici ils risquent de tourner les talons immédiatement car j’ai été disons, très volubile, sur ce sujet ces derniers temps. Je ne peux m’empêcher d’en parler tellement ma tête est remplie d’images que j’ai ramené de là bas.

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