Depuis que je suis née, je fais de l’eczema. Alors on est d’accord, ce n’est pas le drame de l’année. On vit assez facilement avec. Mais disons qu’avoir à s’en préoccuper pendant 23 ans devient un peu lourd avec le temps. Je ne vous donnerai pas ici de solution pour l’eczéma, si c’est ce que vous cherchez, vous allez avoir besoin d’un bon dermato et probablement de crème à la cortisone. Pas mon domaine.

Ce que je peux vous donner, à mon niveau, ce sont les produits et les techniques que j’ai réussi à trouver avec le temps pour permettre à ma peau d’être un minimum hydratée, au delà de l’eczéma, et pour cacher un peu mes rougeurs.

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  • Crème hydratante Atopiderm de Bioderma

Cette crème, c’est mon indispensable, je l’ai sous toutes ses formes pour pouvoir toujours en avoir un tube avec moi. Elle est hyper nourrissante et je ne vais vous mentir, parfois elle colle un peu au début de la journée. Mais dans ma grande quête du produit parfait je n’ai encore pas trouvé une crème aussi nourrissante, qui ne colle pas et qui ne laisse pas ma peau redevenir sèche après 4 heures. Si vous avez trouvé ce graal, je suis toute ouïe !

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  • Créaline H2O de Bioderma

En ce qui concerne le démaquillant, je pense que je ne vais surprendre personne tellement cette eau micellaire est une star : j’utilise la Créaline de Bioderma. Sachant que je met plus qu’un minimum d’eau du robinet sur ma peau, je n’utilise que des produits sans rinçage. Du coup, en ce qui concerne le démaquillant, je ne me dirige que vers les eaux micellaires et très clairement celle ci est la seule qui n’assèche pas ma peau instantanément, qui démaquille parfaitement et après laquelle ma peau à l’air vraiment en bonne santé.

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  • Huile Miracle Eight Hour Elizabeth Arden

Assez parlé de Bioderma, qui est, vous l’avez compris ma marque repère en ce qui concerne les produits pour la peau. J’ai récemment découvert cette huile de la marque Elizabeth Arden, c’est une huile comme il y en a beaucoup (chez Nuxe par exemple), destinée au visage, au corps et aux cheveux. Je connaissais la crème de Huit heures de la même gamme, que j’ai beaucoup utilisé à une époque mais j’ai récemment découvert cette huile, elle est un peu chère, je ne vous le cache pas, mais quand il s’agit de ma peau je suis vraiment prête à mettre un peu plus. Trouver ce produit a été une vraie révélation en ce qui concerne ma peau. Elle nourrit ma peau intensément, sent merveilleusement bon et dès que je l’applique ma peau à l’air en bien meilleur état. Je vous expliquerai plus bas la façon dans je l’applique…

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  • Baume à lèvre Eight Hour Elizabeth Arden 

Pour rester exactement dans la même gamme que l’huile, j’utilise le baume à lèvre de la gamme Eight Hour Cream. Je fais facilement de mauvaises réactions aux baumes à lèvres classiques, je ne sais pas pourquoi. Mais je pense avoir trouvé le bon hydratant avec celui ci. Il est agréable, hydrate parfaitement et donne une sensation de fraicheur assez agréable après l’application. Autant vous dire que je l’ai toujours dans mon sac à main !

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  • La routine du matin

Le matin je me nettoie le visage avec la Créatine une seule fois, laver son visage trop souvent peut amener à un excès de sébum, exactement comme pour les cheveux !

J’applique ensuite ma crème hydratante sur mon corps et mon visage, le tout en petite quantité, je ne veux pas être collante toute la journée. Puis je met un peu d’huile dans mes mains et j’applique par pressions sur mon visage, le plus doucement possible (la pression pas la vitesse d’application!).

Enfin, je laisse le tout sécher le temps de prendre mon petit déjeuner puis j’applique, ou non, mon maquillage.

  • La routine du soir

Le soir je nettoie plus franchement mon visage, deux ou trois fois, jusqu’a ce que mon coton soit propre. Ensuite j’applique une généreuse quantité de crème et je ne met de l’huile que lorsque ma peau est très sèche et que j’ai mis la crème assez tôt pour qu’elle est eu le temps de pénétrer un minimum.

  • Fond de teint Air Mat de Bourgeois et BB Cream Rimmel

Pour ce qui est du maquillage, je ne vous parlerai que de teint puisque c’est ce qui impact le plus ma peau. J’ai mis un certain temps à trouver un fond de teint que ma peau supporte et qui ne fasse pas horriblement ressortir les plaques sèches de mon visage. Cela fait quelques mois que j’ai trouvé ce fond de teint Bourjois et cette BB crème Rimmel. Et le résultat est vraiment parfait. Je n’ai pas de petits boutons à la fin de la journée comme avec beaucoup d’autres fond de teint de grandes surfaces et ils laissent ma peau lisse. Evidemment ce n’est pas leur rôle de cacher les plaques sèches mais avec certains fond de teint, j’ai l’impression qu’on ne voit que ça, avec ceux ci elles restent discrètes.

J’utilise le Bourjois en hiver et quand j’ai besoin de couvrante (en cas de crise) et la BB Crème en été et quand ma peau va bien, que je n’ai pas grand chose à camoufler.

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  • Correcteur Naked Skin Urban Decay

Pas besoin de grand discours en ce qui concerne le correcteur, même discours : ma peau le supporte et il ne fait pas ressortir les plaques sèches.

Sa grande qualité est aussi de masquer parfaitement autant les rougeurs que les tâches blanches que me laissent mes plaques d’eczéma en disparaissant (je sais j’ai le combo, dermatites achromiantes : dépigmentation de la peau par les plaques d’eczéma) !

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  • Shampoing Neutralia de Garnier

Dernier point, mais pas des moindres, les cheveux. Comme beaucoup de personnes avec des problèmes de peaux sèches, mon cuir chevelu en souffre aussi. De même que pour le fond de teint, j’ai mis un certain temps à trouver un shampoing que je supporte (aka qui ne me déclenche pas de démangeaisons insupportables) et qui ne me coute pas un bras en pharmacie, la solution je l’ai trouvée avant l’été : Neutralia de Garnier. Un shampoing hyper doux, qu’on trouve en supermarché et qui soigne le cuir chevelu. Que demander de plus ?? En tout cas, pour moi, il a été salvateur !

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Pour moi, ceux sont mes indispensables, si vous avez des questions ou d’autres produits magiques, je suis preneuse !

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Alors soyons clair ce n’est pas « pour vous » que j’ai testé les tatouages. Mais c’est un fait, je suis une fille tatouée. Et nous dirons même que je commence à être pas mal piquée. A mon actif, 4 pièces, 2 petites et deux plus grosses. Toutes dans le même style graphique, mais ça nous y reviendrons.

Le tatouage étant plutôt « à la mode » en ce moment, je me suis dis quelques personnes seraient peut être intéressées par mon expérience et quelques conseils.

Prenons les choses chronologiquement. J’ai commencé à vouloir des tatouages quand j’avais peut être 16 ans. Mes parents, intelligemment, m’ont toujours demandé d’attendre d’être majeure pour commencer. Aujourd’hui je les en remercie car, à l’époque, je me souviens vouloir absolument un noeud au poignet. Et autant vous le dire, je serai bien bien embêtée aujourd’hui avec ce tatouage.

Je me suis donc fait tatouer pour la première fois en 2011, j’avais 19 ans. Il s’agit du mot « albion » à l’intérieur de mon bras droit, la typo a été dessinée par une de mes amies. Je sais que pour 99% d’entre vous, ce mot parait trèèèès obscur. C’est en fait un nom un peu lyrique donné à l’Angleterre et c’est surtout une grosse référence à Peter Doherty, aux Babyshambles, aux Libertines… (si tu ne connais pas tous ces noms Google est ton ami et si tu les connais, tu envoies du pâté).

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Pour mon deuxième tattoo, en 2012, je suis restée dans les motifs discrets. J’hésitais encore à passer aux gros motifs. Et là est mon premier conseil, je pense que pour savoir comment vous allez vivre avec votre tatouage, il est toujours bien de commencer par un ou deux petits motifs. Pour en revenir à mon second dessin, c’est une phrase tirée d’un poème de John Keats : « the poetry of earth is never dead ». Quelque chose que je me dois de garder en tête dans le monde actuel.

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En 2014, je suis passée aux choses sérieuses avec mon premier gros motif. Une sublime montgolfière soulignée par le mot Wanderlust. Wanderlust est un style de vie, un concept difficilement traduisible en français mais qui, globalement, traduit une envie très forte et irrésistible de découvrir le monde et de comprendre l’existence de chacun. C’est en fait la traduction de ma passion pour les gens, les cultures et les voyages dont je vous reparlerai bientôt. Je pense que c’est celui qui a le plus de sens à mes yeux.

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Enfin, il y a quelques mois je suis repassée sous l’aiguille pour accueillir un nouveau bébé. Un bateau à voile entouré d’un corde marine et de quelques fleurs. C’est lors de mon voyage en Islande que ce dessin a pris forme dans ma tête. La marine a une place tellement grande là bas que c’est devenu une évidence. L’océan a toujours eu une place importante dans mon coeur, je m’y sens bien. Alors je voulais lui rendre une sorte d’hommage dans la plus pure tradition du tatouage old school. Je l’adore, il est fin et représente exactement ce que je voulais. (excusez ma peau franchement sèche)

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Maintenant assez parlé de moi. Venons en à ce qui pourrait vous intéresser :

  • oui un tatouage ça fait mal, on ne va pas se mentir. Comme une grosse griffure de chat qui dure des heures ! Pour le dernier, sur ma cheville j’ai vraiment eu très mal. Cela dit, c’est supportable. Aussi, le jeu en vaut la chandelle et surtout, sans la douleur tout le monde se ferai tatouer tout et n’importe quoi sans réfléchir. La douleur fait du tatouage un acte bien plus important.
  • n’hésitez pas à passer des heures sur le net, à lire, à vraiment vous intéresser pour trouver le style qui vous correspond. Les livres et les sites internet regorgent d’explications et de photos de tous les style qui existent ! Moi, je me retrouve à 100% dans le style old school, que ce soit par rapport à mon style vestimentaire, à l’histoire, au graphisme… tout me plait. Et vous ? Quel est votre style fétiche ?
  • renseignez vous le plus possible sur le tatoueur à qui vous souhaitez vous adresser. N’hésitez pas à poser un maximum de questions et demandez plusieurs avis autour de vous. Ne vous fiez pas qu’à l’avis d’une seule personne ou encore moins à la popularité du tatoueur. Si je vous dis ça c’est parce que je me suis fait avoir. Pour mon premier tatouage je suis allée chez quelqu’un de « réputé » et je le regrette aujourd’hui amèrement. Sa notoriété n’avait rien à voir avec sa technique, c’était un très mauvais tatoueur avec de bons contacts.
  • pour ce qui est des adresses à Lyon, je ne peux que vous conseiller Inky Dinky, c’est là que j’ai réalisé mon épaule. Ma montgolfière, elle, a été faite chez Artribal, les spécialistes du tatouages old school. De très bons tatoueurs. C’est plus spécifiquement G-rom qui l’a faite, il a aujourd’hui ouvert son propre salon. Quant à mon bateau, il a été réalisé par Sarah du salon Chez Frenchie.

Il y a différentes façons de voyager, en avion, en voiture, en train… Quel que soit le moyen de transport que vous choisissez, votre voyage sera différent. Evidemment, il en va de même pour le logement. J’avais déjà conscience de ça quand j’ai commencé à voyager mais je ne me rendais pas compte à quel point ça pouvait être vrai. A quel point un voyage pouvait être radicalement différent en fonction du logement et du moyen de transport choisit.

Pour faire un rapide historique, j’ai fait mon premier voyage seule en 2011, à 18 ans. Par un concours de circonstances je me suis retrouvée seule avec un billet d’avion pour Londres. Me sentant trop jeune pour dormir à l’hôtel j’ai retourné internet pour trouver une famille qui pourrait m’accueillir. C’était ma première expérience de voyage moins classique et j’avais trouvé ça extraordinaire, de me retrouver intégrée à cette famille… Je me suis vraiment sentie comme une anglaise à part entière pendant cette semaine. Et surtout, j’ai découvert Oxford (où je séjournais) avec leurs yeux à eux, et ça, je m’en souviendrai toujours.

Donc, quand en 2013, mon amie Hélène et moi décidons de partir une quinzaine de jours en train (grâce à Interrail), nous savons que nous ne voulons pas passer notre temps dans des chambres d’hôtels. Nous voulons vivre autre chose, nous mêler à la culture et surtout rencontrer des gens. Aussi, je ne vais nous mentir, financièrement, nous devions trouver une solution. Je ne sais plus vraiment laquelle de nous deux avait entendu parler de Couchsurfing mais dès que nous nous sommes posées la question, il a été évident que c’était LA solution.

Le Couchsurfing c’est quoi ? Tout repose sur la confiance et le fait d’aider sans rien attendre en retour. C’est un concept dans lequel l’argent ne trouve pas sa place. Dans chaque ville, des gens proposent un canapé ou un matelas gonflable aux voyageurs de passage. Ensuite, il suffit d’envoyer un mail à la personne avec qui on pense que le courant passera le mieux, si cette personne est disponible et que notre profil lui plait, alors, nous avons un logement gratuit pour le nombre de nuits qui nous plaira.

Alors je ne vais pas vous mentir, des tordus, il y en a. Comme partout. Mais avant de rester chez un hôte on échange de nombreux mails, pour s’organiser mais surtout pour apprendre à se connaitre. Alors faites moi confiance, les gens qui sont là pour de mauvaises raisons, vous les repèrerez après seulement quelques échanges. Mais n’hésitez pas à beaucoup discuter si vous avez un doute.

Revenons à notre voyage, à Hélène et moi. Nous partions dans cette aventure, pleines d’excitation mais aussi avec un peu d’appréhension. Nous n’avions jamais expérimenté le Couchsurfing et avions entièrement organisé notre voyage grâce au site. Alors forcément, si un hôte nous lâchait, nous n’avions aucun plan B.

Premier arrêt, Haarlem, à côté d’Amsterdam. Notre premier hôte, mais très probablement celui qui nous aura le plus marqué. Après de multiples péripéties, nous arrivons à 1h30 du matin dans une maison un peu étrange et entièrement vide, la personne nous avait caché ses clés à l’extérieur. Après avoir passé un certain temps à chercher comment allumer la lumière, nous nous résignons à nous installer dans le noir, terrifiées, avec une bombe lacrymogène entre nous. Mais finalement, nous n’avions aucun raison de nous inquiéter, Jordan était une personne en or qui nous a complètement rassurées quant au reste de notre voyage en Couchsurfing. Nous sommes allés tous ensemble à un petit festival de musique, Jordan nous a cuisiné de sympathiques plats que nous avons dégustés en buvant du bon vin rouge, l’hôte parfait en somme.

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Cette première expérience nous a fait prendre conscience que si nous faisions du Couchsurfing, nous allions devoir faire confiance à l’espèce humaine et ne pas céder à la paranoïa qui parfois peut nous envahir dans ce genre de situation. C’est l’expression même de l’idée du « paie ton prochain », si l’on donne inconditionnellement,  le jour où on en aura le plus besoin, des gens seront là pour nous. Ou « on récolte ce que l’on sème » si vous préférez. Si vous ne faites pas facilement confiance aux gens, que vous avez des doutes sur le fait qu’on puisse héberger par simple gentillesse, alors le Couchsurfing n’est peut être pas fait pour vous…

Après Amsterdam, nous avons mis le cap sur Edinburgh, pour le Couchsurfing qui restera pour moi le plus extraordinaire que je n’ai jamais fais. Sur place, nous rencontrons notre hôte pour 4 jours, Vanjul, qui nous attendait à la gare. Pour la première nuit, son colocataire et lui nous ont laissé un « vrai » lit pour que nous puissions nous reposer. La gentillesse incarnée. Les 4 jours que nous avons passé en Ecosse ont été des jours bénis. Un des meilleurs voyages que je n’ai jamais fait. Déjà, la ville en elle même est magnifique, mais en plus nous avions un hôte absolument incroyable avec une bande d’ami internationale et hilarante. 

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Pour la fin de notre périple nous avons encore rencontré plein d’autres personnes. Mais nous ne sommes pas là pour écrire un essai alors je ne vais vous donner que nos 3 meilleurs expériences (pour moi… il faudrait avoir l’avis d’Hélène). Et la 3ème ne fait pas partie de ce grand voyage en train. Il s’agissait d’un plus petit séjour à Stockholm où nous avons été hébergées par Jamie, un anglais expatrié avec qui nous avons passé une journée à visiter et discuter de musique, suivie d’une très bonne soirée avec d’autres membres de Couchsurfing. Mais le mieux, dans ma mémoire, restera toujours le lendemain matin, quand notre hôte nous a réveillées avec les bonnes odeurs d’un petit déjeuner anglais dégusté devant la version suédoise de la Nouvelle Star. Un plaisir simple mais que je n’oublierai probablement jamais.

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Pour finir, je vais essayer de vous donner un conseil. Les gens que vous allez rencontrer si vous vous lancez dans le Couchsurfing vont beaucoup, beaucoup donner pour vous. Croyez moi. Aussi bien donner de leur temps en vous organisant de chouettes visites et d’inoubliables soirées mais aussi de leur argent en vous faisant à manger même si ce n’est absolument pas dans le contrat de base. Alors n’hésitez à prendre dans vos valises des petites spécialités de chez vous à leur offrir et par exemple, à leur cuisiner un petit repas quand vous serez chez eux. Cela leur fera toujours plaisir et leur montrera surtout que vous n’êtes pas uniquement là pour faire des économies. Ce qu’il ne faut jamais faire. Le Couchsurfing est une expérience incroyable, pas un moyen de voyager gratuitement.

Aussi, si vous avez un coin de salon ou un canapé, n’hésitez pas à accueillir des voyageurs. Vous ferez autant de rencontres et rendrez la pareille pour vos hôtes. 

N’hésitez pas, il y a très peu de chances que vous le regrettiez.

Et si un jour vous passez par Annecy, n’hésitez pas à me contacter sur mon profil CS !

Comme je l’avais déjà évoqué dans mon article sur Collectif Vintage, mon pays fétiche, celui où je me sens bien, où je me ressource, c’est l’Angleterre.

Cet été j’avais déjà emmené l’amoureux à Londres et à Brighton, ma ville fétiche. Mais ce week end on s’est un peu éloignés des villes pour découvrir la campagne anglaise.

Mon histoire avec l’Angleterre remonte à loin, depuis toujours c’est la destination qui me vient en tête dès que j’ai envie de partir quelques jours. De ce fait, j’ai déjà vu beaucoup de choses, Londres et Brighton bien sûr mais aussi Liverpool, Plymouth, Newcastle, Oxford, Cambridge… J’en oublie sûrement. Mais mes souvenirs les plus marquants, ils viennent des Cornouailles. Alors bien sur, les Cornouailles, c’est bien trop loin pour un simple week end. Mais quand j’ai vu, grâce l’outil magique d’EasyJet « Inspirez Moi », que nous avions des vols Genève – Bournemouth à prix imbattable, la question ne s’est pas posée très longtemps.

Bournemouth, je ne connaissais pas et le Routard n’en disait pas vraiment de bien. Mais vu sa position géographique (à peu près au milieu de la côte Sud du pays), j’ai senti qu’on pouvait trouver quelque chose de vraiment chouette à faire. C’était assez près de la Cornouaille pour ça. Et en effet… On a trouvé. Pour visualiser, voilà notre parcours, couvert en 48h.

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Le premier jour, nous avons donc atterri à Bournemouth, et immédiatement pris la direction de Stonehenge.

Grande première : nous avons loué une voiture, je me suis donc retrouvée à conduire à gauche pour la première fois de ma vie. Mais finalement, ce n’est vraiment pas si déstabilisant que ça.

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Après notre seule visite payante du week end, nous avons pris la direction d’Exeter, lieu de notre première halte pour la nuit. Un hôtel pas vraiment exceptionnel et jolie ville pour y passer quelques heures mais pas exceptionnelle non plus. Par contre, si vous projetez un voyage là bas, une adresse à ne surtout pas manquer : The Old Firehouse. Un pub sublime avec une petite cour et des salles réparties sur trois niveaux. Vrais plats de pub à des prix juste inégalables et dans une ambiance très chaleureuse, une de mes plus jolies adresses en Angleterre (qualité iPhone, mes plus plates excuses).

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Le lendemain, nous attaquions notre plus grosse journée, le plan : allé le plus loin possible de le Dartmoor National Park pour arriver à Weymouth (là ou nous passions notre seconde nuit) pas trop tard. Malchance ou heureux hasard, nous nous sommes retrouvés dans le parc sous une météo apocalyptique, de la pluie par seaux et du vent à nous en faire tomber par terre.

Avant d’attaquer le parc, nous nous sommes arrêtés dans le mignon petit village de Topsham où nous aurions déjà pu desceller quelques indices de la tempête qui nous attendait.

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Mais passons aux choses sérieuses : le Dartmoor National Park. Un des plus beaux endroits qu’il m’ait été donné à voir en Grande Bretagne. Sans compter la Cornouaille profonde évidemment. Bien qu’au printemps les paysages doivent être encore plus beaux, la tempête donnait un certain charme à l’endroit. Les rivières en crues et les routes submergées nous ont donné l’impression d’être dans une contrée sauvage et reculée et non pas dans un calme parc national britannique. Ce qui a finalement rendu la journée bien plus surprenante que prévu.

Nous devions rouler directement jusqu’a Weymouth mais nous avions comme le pressentiment que le bord de mer allait nous réserver quelques surprises. Nous avons donc pris la direction de la ville la plus proche : Sidmouth. Connue principalement pour ses falaises rouges, la ville allait nous livrer bien plus, une tempête comme nous n’en avions jamais vu, des vagues complètement hallucinantes et à cause des dites falaises, la mer était entièrement rouge. Nous avons fini absolument trempés, mes vêtement ne s’en sont toujours pas remis, mais ca restera un souvenir dingue !

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Après avoir passé la nuit a Weymouth, dans la Guest House la plus géniale que je n’avais jamais vu (South Guest House, si un jour vous passez par là), il nous restait quelques heures avant de reprendre l’avion direction la Suisse.

Lieu encensé par le Routard, c’est Lulworth Cove que nous avons choisis pour terminer notre escapade britannique. L’adorable village doté de son impressionnante baie nous attendait sous un soleil radieux. Soleil que nous n’avions pas vu depuis 2 jours. Nous nous sommes donc engagés dans une petite randonnée de dernière minute, surplombant les falaises du bord de mer et profitant d’une vue magnifique.

Conclusion du périple : l’Angleterre est un pays magnifique et le Sud du pays est vraiment un lieu que chacun devrait avoir visité au moins une fois dans sa vie. Mais ça, je n’en ai jamais douté.

Pour inaugurer cette page voyage, il me semblait évident de vous parler de mon dernier gros voyage. L’Islande. Si certains de mes amis passent ici ils risquent de tourner les talons immédiatement car j’ai été disons, très volubile, sur ce sujet ces derniers temps. Je ne peux m’empêcher d’en parler tellement ma tête est remplie d’images que j’ai ramené de là bas.

Lire la suite « Iceland »

L’endroit où je me sens le mieux la plupart du temps, c’est l’Angleterre. Je n’ai jamais vraiment su pourquoi mais c’est là bas que je me sens à ma place, la culture anglaise me parle, les paysages anglais me plaisent, la façon d’être des anglais m’est agréable… Bref, ce sujet là, je l’aborderai sûrement plus précisément une autre fois.

Ce dont je voulais vous parler c’est de culture anglaise, de mode anglaise plus exactement. Il y a quelques mois, je suis allée, comme régulièrement, en Angleterre avec mon amoureux et en nous promenant dans les jolies ruelles de Brighton, nous nous sommes arrêtés net devant une vitrine. Dedans : des robes très 60’s absolument sublimes ! Au premier abord, elles étaient tellement belles qu’elles me semblaient inabordables, sûrement beaucoup trop chères. Nous sommes quand même entrés et à ma grande surprise, les prix étaient bien moins excessifs que je l’avais imaginé. La marque : Collectif Vintage. Je me suis offert une première robe à Brighton puis, n’y tenant plus, nous sommes allés dans une autre boutique à Londres, où je m’en suis offert une autre. 

Il y a plusieurs boutiques en Angleterre (je vous mettrai un lien en fin d’article) c’est une marque de claire inspiration vintage, 50’s, 60’s et parfois 70’s, mais je trouve leurs vêtements complètement portables au quotidien, les motifs ne sont pas tartes du tout et les coup très agréable à porter. En tout cas, personnellement, je ne me fais pas prier pour les porter en ville et même au travail. 

Il me tenait vraiment à coeur de mettre un coup de projecteur sur cette marque car elle est tout ce que j’aime et que trouver des vêtements dans ce style là, agréables à porter et de bonne qualité, ce n’est pas si simple. Je vous laisse ici quelques photos qui, je l’espère, vous donneront envie d’essayer un petit quelque chose de chez Collectif Vintage.

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Parfois, quand je rentre le soir, après ma journée de travail, j’ai envie de faire quelque chose de « wahou » pour mon homme et moi. Mais ces soirs là, la plupart du temps, je n’ai pas plus d’une heure à consacrer à mon repas. Alors il me faut trouver un « wahou » facile.

Alors, il y a peu, j’ai eu l’idée d’un couscous. Normalement il me faut plusieurs heures pour faire un bon couscous, du coup, j’ai adapté les cuissons et les préparations pour qu’il soit simple et rapide tout en gardant ce bon goût de couscous.

Le changement principal est de faire cuire morceaux de blancs de poulet à part, à la place des cuisses que je fais habituellement cuire avec les légumes. J’ai aussi échangé les merguez, trop grasses et consistantes pour un repas du soir contre des morceaux de chorizo que j’ai fais revenir avec le poulet.


Lire la suite « Mon (presque) couscous facile »

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